Estimer l'impact économique
des arrêts non planifiés.
Outil d'ordre de grandeur, basé sur les études publiques de référence. Aucune donnée n'est collectée. Aucune inscription requise.
Cinq sources primaires sous-tendent les valeurs par défaut.
- 01 Siemens Senseye. The True Cost of Downtime 2024. 2024. Lire le PDF ↗
- 02 McKinsey & Company. Manufacturing analytics unleashes productivity and profitability. 2017 — consensus maintenu 2024. Lire ↗
- 03 PwC & Mainnovation. Predictive Maintenance 4.0 — Predict the unpredictable. 2017, étude sur 268 entreprises. Lire ↗
- 04 Deloitte Insights. Industry 4.0 and predictive technologies for asset maintenance. Lire ↗
- 05 US DOE / FEMP. Operations & Maintenance Best Practices Guide Release 3.0. Lire ↗
Ce que cet outil calcule — et ce qu'il ne calcule pas.
- +Perte annuelle liée aux heures d'arrêt non planifié (Ch × H₀).
- +Économie potentielle après réduction grâce à un programme PdM mature (Ch × H₀ × R).
- +ROI simplifié — rapporté à la perte évitable, hors coût de programme.
- −CAPEX du programme PdM (capteurs, plateforme, intégration) — pas de source publique fiable, volontairement masqué.
- −Coûts de requalification / formation des équipes.
- −Impact qualité, rebuts, écarts produit.
- −Pertes d'image, pénalités client, retards contractuels.
- −Reportings réglementaires (CSRD / ESRS E1 / BEGES).
Ajustez vos hypothèses — le calcul se met à jour en temps réel.
Estimation pédagogique — ordre de grandeur basé sur les études publiques de référence citées ci-dessus. Les gains réels dépendent fortement du contexte industriel, de la criticité des lignes, de la maturité du programme de maintenance, et de la qualité du déploiement. Ce chiffre n'engage ni son auteur, ni les éditeurs des études citées. Il ne constitue pas une offre commerciale.
Comment interpréter ce résultat.
Le montant affiché est une borne haute théorique de ce qu'un programme de maintenance prédictive mature peut viser, en se concentrant uniquement sur la réduction des heures d'arrêt non planifié. Pour un directeur technique ou un responsable maintenance, c'est le chiffre à mettre en face d'un projet d'instrumentation, pas un engagement.
Le résultat peut sous-estimer le gain réel lorsque le parc supporte des pertes indirectes non modélisées ici : rebuts qualité liés aux dérives machine, pénalités de livraison tardive, pertes d'image client, coûts d'énergie dissipée par les machines en dérive, accidents évités. Ces effets existent mais ne sont pas consensuels, donc écartés volontairement.
Le résultat peut sur-estimer le gain lorsque le parc est peu critique, lorsque les redondances absorbent déjà la majorité des arrêts, ou lorsque la maturité du programme PdM envisagé n'atteindra pas le niveau des meilleures pratiques (McKinsey décrit 30 % comme un gain de programme abouti, pas d'un déploiement partiel).
En pratique, la bonne utilisation consiste à jouer avec deux scénarios — conservateur (R = 15 %) et ambitieux (R = 50 %) — et à retenir la fourchette plutôt que le chiffre central.
- 01 Lire le détail méthodologique et les formules
- 02 Explorer l'atlas des 13 signatures vibratoires (temporel, FFT, enveloppe)
- 03 Visualiser la courbe P-F — 5 phases de détection et normes ISO associées
- 04 Choisir l'architecture de surveillance — matrice 3×3 criticité × accessibilité
- 05 Comprendre la chaîne technique de remontée — du capteur au tableau de bord (Cloud SaaS, On-Premise, Edge)
- 06 Télécharger le livre blanc Maturité maintenance conditionnelle 4.0 (43 pages)
- 07 Échanger 20 min sur votre contexte spécifique